Radiologie Interventionnelle

La Société Française de Radiologie a donné pour définition à la radiologie interventionnelle « l’ensemble des actes médicaux invasifs ayant pour but le diagnostic et/ou le traitement d’une pathologie et réalisé sous guidage et sous contrôle d’un moyen d’imagerie (radiographie, ultrasons, scanner ou IRM) ».

PRINCIPE DE L’EXAMEN de Radiologie Interventionnelle

De nombreux actes diagnostiques et thérapeuthiques peuvent être réalisés grâce à un guidage par l’image.

Quel est le principe de la radiologie interventionnelle ?

Le principe est donc d’utiliser l’imagerie pour se guider jusqu’à une zone « cible ».

Une fois cette cible atteinte, il est possible de réaliser :

-des actes diagnostiques : ponctions, biopsies, injection de produit de contraste à l’intérieur d’une cavité articulaire avant scanner ou IRM (arthroscanner ou arthroIRM)
– des actes thérapeutiques, comme des infiltrations d’antalgiques ou de dérivés cortisoniques.

Comme tout acte de radiologie, il s’agit d’un acte médical et non d’une prescription, c’est-à- dire qu’il est nécessaire que la pertinence et la faisabilité du geste soient validés par le radiologue qui va le pratiquer. Ainsi, certains médicaments fluidifiants (antiagrégants plaquettaires) ou anticoagulants doivent être signalés ou interrompus de 2 à 7 jours avant le geste.

Quelles techniques pour la radiologie interventionnelle ?

Pour guider le cheminement de l’aiguille jusqu’à la zone-cible, on peut utiliser plusieurs techniques d’imagerie :

L’échographie est particulièrement adaptée aux régions superficielles comme les petites articulations des mains et des pieds, et les tendons.

La radiographie est idéale pour accéder et vérifier le bon positionnement à l’intérieur de cavités articulaires avec des repères osseux facilement identifiables, comme l’épaule, le genou ou la hanche.

Le scanner est utilisé pour effectuer des drainages des collections post-chirurgicales.

LES DOCUMENTS  POUR VOTRE RENDEZ-VOUS

La carte vitale ou par défaut l’attestation de sécurité sociale.

L’analyse de sang si elle a été prescrite.

Les anciens examens si vous en avez. 

L’ordonnance et/ou le courrier du médecin ou de la sage-femme.

Le produit de contraste s’il a été prescrit.

Un moyen de paiement (carte bleue, chèques, espèces)